Neuf tables, et des murs de thé
Le Thé occupe la rue des Bains depuis 1994 : une petite arcade, neuf tables de deux, et des étagères sur toute la longueur des murs, chargées de boîtes de thé, de théières et de tasses. L'accueil, la salle et les assiettes disent la même chose, et c'est pour cela qu'on s'y sent complètement ailleurs.

On commande sur un post-it
La carte est immense et numérotée. On écrit les numéros sur un post-it et on le tend, ce qui passe pour une coquetterie jusqu'à ce qu'on comprenne que c'est simplement la façon de faire — et que cela évite d'écorcher les noms des plats.
Ce que nous avons mangé
Nous avons pris les brioches au porc laqué, les petits pains farcis au bœuf caramélisé, les raviolis grillés au porc, la salade de crabe, et les galettes aux oignons nouveaux, et nous avons tous adoré. Les dim sum s'y déclinent dans toutes les formes et toutes les cuissons que le genre autorise : ronds, carrés, en bourse, roulés, vapeur ou frits, au bœuf, au poulet, à la crevette, au poisson ou aux légumes.



Le thé, qui donne son nom
La liste de thé est assez longue pour occuper un connaisseur : parfumés, verts, noirs, rouges et oolong, importés directement de Chine et vendus par boîtes à emporter. Nous avons pris le thé maison au citron et au miel, et c'est celui que nous reprendrions. À midi ou le soir, tous les jours sauf le dimanche.




